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24/03/2009

Les geeks du Nord s'associent

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Amis geeks du Nord, vous n'êtes plus seuls. Depuis 2005, l'association La Crampe aux Doigts, dite aussi "association jeu vidéo, geek et otaku du Nord Pas de Calais", regroupe les joueurs de la région, organise des évènements à la Fnac ou au Furet du Nord, et promeut la culture vidéoludique au sein du grand public. Rencontre avec Yacine Tahari, à l'origine de l'association.

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Contre une adhésion annuelle de 20 euros, la Crampe aux doigts propose de nombreux avantages
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Le public de l'association est divers, même si la base des adhérents a le profil type du joueur de jeu vidéo
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*cosplay : se déguiser comme un personnage de jeu vidéo ou de dessin animé. Des concours sont régulièrement organisés.

Ce qui n'empêche pas la Crampe aux Doigts de chercher à attirer le grand public et lui faire découvrir les jeux vidéo.
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L'association aide également des magasins comme la Fnac ou des municipalités, à organiser des évènements jeux vidéo, comme récemment la journée Street Fighter 4 au Furet du Nord. Car ce média est encore peu connu des organisateurs, qui s'en réfèrent aux associations.
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Prochain évènement de la Crampe aux Doigts : une soirée spéciale gore et horreur, le 28 mars, pour fêter la sortie du jeu Resident Evil 5. Avant goût.
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Si l'horreur n'est pas votre tasse de thé, vous pourrez retrouver l'association le 4 avril prochain au Furet du Nord pour une journée spéciale Sega, l'inventeur légendaire de la Megadrive.

Chloé Woitier

Site web de l'association

12:26 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0)

Etats-Unis/Amérique Latine : Une domination de plus en plus contestée

Pour le président vénézuélien Hugo Chavez, Barack Obama n'est qu'un "pauvre ignorant". A un mois du Sommet des Amériques, les tensions entre les États-Unis et ses voisin d'Amérique Latine ressurgissent : plus question d'accepter la domination du voisin du nord.

 

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Selon les sondages d’opinion, les taux les plus élevés d’anti-américanisme se trouvent parmi les populations d’Amérique Latine. Certains experts considèrent même que l’administration Bush a "perdu" la partie du Sud du continent.

Lors de sa campagne, George W. Bush avait pourtant placé l'Amérique Latine parmi ses priorités. Après le 11-Septembre, les pays sud-américains ont été relaigués à l'arrière-plan, loin derrière l'Afghanistan, l'Irak ou l'Iran.

La doctrine Monroe, qui exclut les Européens du continent américain au début du XIXe siècle, ne semble plus faire partie des priorités des dirigeants amércains.

Depuis son investiture en janvier, Barack Obama a très peu parlé de l'Amérique Latine. Il semble attendre le Sommet des Amériques mi-avril pour détailler sa pensée.

Pendant sa campagne électorale, les références aux pays au sud des États-Unis sont restées parcimonieuses. Sur le site internet détaillant son programme, la partie réservée à l'Amérique du Sud et aux Caraïbes fait moins d'une page dactilographiée. La politique de George Bush est critiquée et le tandem Obama-Biden se promet de créer "un nouveau chapitre dans le partenariat avec l'Amérique Latine et les Caraïbes". Mais pas de propositions concrètes.

Même sur Cuba, les déclarations sont assez vagues. Tout sera renégocié si un gouvernement démocratique s'installe à La Havane. Sans plus de détails.

 

Des regards sur l'imposant voisin très opposées

Les Etats-Unis gardent des alliés fidèles dans le sud du continent : le colombien Alvaro Uribe et le mexicain Felipe Calderon font figures des bastions du libéralisme anglo-saxon dans une région de plus en plus en plus tournée vers le socialisme.

Hugo_Chavez-722873.jpgLa plupart des États d'Amérique du Sud sont de gauche. Mais les disparités entre dirigeants sont importantes. Lula au Brésil et Michelle Bachelet au Chili représentent un centre-gauche modéré. Ils auraient les faveurs des Sud-Américains selon un sondage de Latinobarometro (.pdf 7,1Mo) réalisé fin 2007 dans 18 États. Hugo Chavez, le très médiatique représentant du bolivarisme, est placé au même niveau que Bush. Pourtant certains chefs d'État, vus au départ comme progressistes - Rafael Correa en Équateur et Evo Morales en Bolivie - se tournent vers le président du Venezuela.

Selon Bertrand Badie, professeur à Sciences-Po, "L'Amérique du Sud risque de devenir un chapitre important de la politique étrangère américaine". La volonté d'indépendance est importante car la région a longtemps été sous la coupe de Washington.

Tout au long de la Guerre Froide, les gouvernements américains successifs ont cherché à influer les régimes d'Amérique Latine, avec plus ou moins de succès.

 

Un lourd passé

Image 1.pngDans les années 1960, les États-Unis n'ont pas encore de vision d'ensemble et agissent au coup à coup. Pour Cuba, c'est un véritable échec : l'expédition de la baie des Cochons (cliquer sur l'image pour voir la vidéo) est un traumatisme qui ne doit pas se reproduire.

Les États-Unis ont-ils soutenu dans ce cadre l'Opération Condor ? 20080526015212!Henry_Kissinger.jpgHenry Kissinger, ministre de la Défense a toujours démenti mais le doute persiste. Chili, Argentine, Uruguay, Paraguay, Bolivie et Brésil, tous les pays d'Amérique Latine tentés par le marxisme ont des services secrets assez puissant pour maintenir en place des régimes pro-américains et renverser les autres.

Les exemples sont nombreux : renversement du président équatorien Ibarra en 1961, soutien militaire au coup d'Etat contre João Goulart qui avait proposé une réforme agraire au Brésil en 1964...

Mais c'est surtout l'aide à Augusto Pinochet lors de sa prise de pouvoir en septembre 1973 qui fait douter sur la non-intervention de Washington dans l'opération Condor. La chute d'Allende a été activement soutenu par les États-Unis.

Voici le début du documentaire Seidean Staire sur le coup d'Etat de Pinochet :

Après un tel passé commun, le désintérêt de l'administration Bush a permis aux volontés d'autonomie de s'exprimer librement. Les déclarations de Barack Obama mi-avril seront donc écoutées avec attention.

 

Isabelle Raynaud

Quand les cyclistes perdent les pédales

Ce sont des choses qui arrivent, même aux meilleurs. Lance Armstrong, l'illustre septuple vainqueur du Tour de France est tombé sur un os ! Le coureur américain, revenu à la compétition après trois ans et demi d'interruption, s'est en effet fracturé la clavicule hier en Espagne. Une chute qui le rend indisponible de cinq à six semaines, ce qui hypothèque ses chances de participer au Tour d'Italie. Mais pas au Tour de France. La grande boucle, qui recèle un bon nombre de chutes de grands champions, dont nous vous proposons un petit florilège.

Les chutes à travers champs

Oscar Pereiro Sio (ESP/Caisse d’Epargne), chute le 20 juillet 2008 lors de la 15e étape entre Embrun et Prato Nevoso. Dans la descente du col Agnel, le coureur espagnol heurte la barrière de sécurité et tombe sur la route en contrebas. Blessé sérieusement, il abandonne la course.


Joseba Beloki (ESP/Once) et Lance Armstrong (USA/Us Postal), Tour de France 2003, chute le 14 juillet dans l'étape reliant Bourg-d’Oisans à Gap. Un moment mythique de la grande boucle.



Les chutes sous pression

Djamolidine Abdoujaparov (OUZ/Carrera), chute le 28 juillet 1991, le jour de la dernière étape sur les Champs-Elysées.

Lance Armstrong (USA/US Postal) chute le 21 juillet 2003 lors de la 15e étape entre Bagnères-de-Bigorre et Luz-Ardiden. Dans la dernière ascension, Armstrong contre une attaque de Mayo et file vers la victoire d'étape lorsqu'il chute, accroché par le sac d'un enfant.


Les chutes canines

Sandy Casar (FRA/Française des Jeux), chute le 27 juillet 2007 lors de la 18e étape entre Cahors et Angoulême. L’histoire se terminera bien, puisque le coureur français remportera l’étape.

Marcus Burghardt (ALL/T-Mobile), chute le 17 juillet 2007 entre Val-d’Isère et Briançon.

La chute derrière le décor

Rik Verbrugghe (BEL/Cofidis), chute sur la 16e étape du Tour de France 2006 entre Montélimar et Gap. (En rose, Matthias Kessler, coureur allemand de la T-Mobile)

Les chutes glissantes

Jan Ullrich (ALL/Team Bianchi), chute sur le Tour de France 2003, le 26 juillet entre Pornic et Nantes.



Vladimir Gusev (RUS/Discovery Channel) chute sur le Tour de France 2007. Attention la marche...


La chute tout seul

Denis Menchov (RUS/Rabobank), chute le 20 juillet 2008, lors de la 15e étape entre Embrun et Prato Nevoso (la même qu'Oscar Pereiro).

That's all falls !

Benjamin Smadja

 
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