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26/11/2009

5ème journée de la Ligue des champions

5ème journée de la Ligue des champions : un bilan en demi-teinte pour les clubs français :


 Didier Deschamps oscillait entre deux sentiments après le nul (1-1) obtenu par son équipe à Milan, mercredi soir. Déception d’abord, parce que l'Olympique de Marseille devait s’imposer pour assurer sa qualification en 1/8ème de finale. Satisfaction ensuite, parce que son groupe a tout de même su se créer de bonnes occasions et égaliser rapidement. L’équipe a donc manqué sa chance, et aurait pu faire nettement mieux, à l’image de ces deux poteaux touchés par Brandao et Diawara. La qualification semble donc très compromise: l'Olympique de Marseille doit espérer une contreperformance des milanais à Zurich, ou une victoire 3-0 sur la pelouse de Real Madrid.

 

 

 Les Girondins de Bordeaux, déjà assurés de la qualification pour les huitièmes de finale avant cette 5e journée, ont définitivement remporté la première place du groupe après leur victoire face à la Juventus (2-0). Une réussite méritée, où se sont fortement distingués des joueurs comme Plasil, Fernando et Chamack.

 

 

 Alors que Lyon avait l'occasion mardi d'assurer la première place de la poule, c'est la Fiorentina qui s'est qualifiée et assise dans le fauteuil de leader en s'imposant (1-0). Tout est encore possible lors de la dernière journée qui verra L'OL recevoir les hongrois de Debrecen et la Viola se déplacer à Liverpool.

 

 

Polémique : ces retransmissions TV qui dérangent :

 

Hier soir en Ligue des champions, les girondins de Bordeaux ont réalisé l’exploit sur leur terrain en battant la Juventus de Turin. Un match remarquable, qui n’a pourtant pu être suivi que par les quelques privilégiés abonnés à la chaîne Foot +, disponible, avec abonnement préalable à Canalsat, à partir de 8 euros par mois.


Au même moment, TF1 avait choisi, une nouvelle fois, de retransmettre le match de l’Olympique de Marseille. Sur les cinq journées de Ligue des Champions disputées cette saison, trois matchs de l’OM ont été diffusés sur la première chaîne française, contre un seul des bordelais, et aucun de l’Olympique Lyonnais. Ironie de l’histoire : L’OM n’a remporté aucun des matches retransmis, et est le seul club français dont la qualification est bien loin d’être acquise. Un favoritisme qui crève les yeux et fait rugir les supporters des équipes délaissées.


La polémique ne date pas d’hier , mais le constat est toujours aussi évident. Sur les forums de football, beaucoup dénoncent cette mascarade, et reprochent à TF1 d’entretenir un mythe marseillais éculé. Ainsi, Guillaume, bordelais d’adoption, témoigne avec amertume « Tout le monde s'en fout de Bordeaux. Les girondins n'ont jamais fait rêver qui que ce soit d’autres que les bordelais. » Pourtant champions en titre de L1, et auteurs d’un parcours exceptionnel en ligue des champions (premiers d’un groupe comprenant notamment la Juventus de Turin et le Bayern de Munich), les bordelais peinent à attirer sur eux les bonnes grâces des télévisions. La fidélité de TF1 à l’OM se justifie aux vues des parts d'audience réalisées par la chaîne les soirs de match phocéen.

Match de Ligue des champions / Part d’audimat réalisée par TF1
15/09 Milan AC-OM                                                                   26,8%
30/09 OM-Real Madrid                                                              27,9%
21/10 Bordeaux-Bayern Munich                                               24,3%
26/11 OM-Milan AC                                                                   27,8%

On se souvient qu'en 1991, Patrick Le Lay alors président de TF1 avait témoigné lors d’une conférence de presse : «L'Olympique de Marseille, c'est comme Patrick Poivre d'Arvor ou Anne Sinclair, c'est une star de la chaîne, on n'y touche pas ou sinon on me trouve en face ». Quand on voit comment les deux animateurs vedettes ont été tout à tour éjectés de la chaîne quelques années plus tard, on se dit que l’ère de l’hégémonie marseillaise sur TF1 est peut être en danger. Surtout aux vues de ces résultats décevants en Ligue des champions...


CHABAS Charlotte

15:58 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0)

Etes-vous sûrs de tout savoir sur les colonies israéliennes ?

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a proposé mercredi un gel partiel de dix mois des colonies en Cisjordanie, mais pas à Jerusalem-est. Petit rappel sur les colonies israéliennes.

De quoi parle-t-on?
Les colonies israéliennes ou colonies juives désignent des communautés de peuplement établies par l'État d'Israël en Cisjordanie et à Gaza, territoires de la Palestine mandataire britannique mais qui ne faisaient pas partie du territoire sous contrôle israélien à l'issue des accords d'armistice israélo-arabes de 1949. Le gouvernement israélien, depuis la création d'Israël en 1947 rappelle "qu'aucun traité de paix n'a établi de statut juridique sur ces territoires, que la Judée est le berceau du judaïsme, que la présence multimillénaire et continue de communautés juives à Hébron, Jérusalem ou en Samarie est attestée par des témoignages réguliers depuis l'Antiquité et que le lien du peuple juif avec ce territoire est inscrit dans les textes bibliques reconnus religieusement par les canons juifs et chrétiens, voire musulmans". Ces colonies «israéliennes» sont exclusivement peuplées de Juifs ou de personnes ayant profité de la loi du retour (alors qu'en Israël, il y a 20% de citoyens d'origine non-juive, principalement arabes) et leurs habitants bénéficient de la citoyenneté israélienne, et de certains privilèges fiscaux ou sociaux.

Comment doit-on les appeler?
On appelle colonies selon le Littré un «établissement fondé par une nation dans un pays étranger» ou « Réunion d'individus qui ont quitté un pays pour en peupler un autre». Comment appeler donc les territoires où vivent les Israéliens qui ne correspondent pas à la définition des frontières par les accords de 1949 ? L’occupation des territoires constitue donc une violation de la Convention de Genève. Le gouvernement israélien, quant à lui, refuse le terme de «colonies» et parle le plus souvent d' «implantations». L’Institut Européen de Recherche sur la Coopération Méditerranéenne et Euro-Arabe (Medea) dans un article explique ainsi: «On comprend généralement sous l'appellation de "Territoires occupés" les territoires de l'ancien mandat britannique de Palestine occupés par Israël suite à la guerre de 1967 - à savoir la Cisjordanie et la bande de Gaza. En fait, d'autres territoires ont été occupés en même temps et le sont toujours, comme le territoire syrien du Golan. D'autres se sont ajoutés à cette liste au sud du Liban: la "zone de sécurité" israélienne dans cette région. Cette dernière a été évacuée par Israël en mai 2000» Israël explique ainsi obéir au développement naturel des communautés de peuplement.

D’où viennent les frontières originelles?
Les frontières d'Israël ne sont pas définies et reconnues de manière unanime par la communauté internationale. Elles ont largement évolué depuis le plan de partage de la Palestine de 1947 voté par les Nations unies au gré des guerres israélo-arabes, des armistices et des traités de paix. Les frontières avec la Palestine alimentent toujours les tensions régionales. Certaines résolutions de l’ONU ont revêtu une importance capitale pour Israël, entre autres la résolution 181 qui soutient notamment la constitution d’un État juif, puis les résolutions 242 du 22 novembre 1967, suite à la guerre des 6 jours et 338 du 22 octobre 1973 du Conseil de sécurité, qui proposaient un cadre pour le règlement du conflit israélo-arabe.

Où sont-elles?

 

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D'autres cartes sur la situation, ici, ici et là.

Quelle est la position du nouveau gouvernement israélien ?
Depuis son élection, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou (photo) accepte le principe d’un Etat palestinien, mais réclame la démilitarisation du futur état et la reconnaissance par la direction palestinienne d'Israël comme Etat du peuple juif. Nétanyahou s'est refusé à un gel de la colonisation juive, comme le réclame la communauté internationale. Il a affirmé ne pas souhaiter «faire construire de nouvelles colonies ou confisquer de terres au profit d'implantations existantes, mais il faut permettre aux habitants des implantations de vivre normalement», une référence à l'accroissement démographique.

 



 

Marie Giffard

Les smartphones boostent le marché du mobile

La crise est finie pour les fabricants de téléphones portables. Après avoir connu un recul au cours de la première moitié de l'année 2009, le marché du mobile connaît actuellement un regain de forme, dopé par le juteux succès des smartphones.


Cette année, la hotte du père Noël pourrait bien être moins encombrante que les années précédentes. Même si les écrans plats et les ordinateurs portables restent des valeurs sûres dans les prévisions d’achats des Français, le véritable cadeau star de cette année pourrait bien être le smartphone. À la fois téléphone, terminal Internet, lecteur MP3 ou encore console de jeux, l’appareil est classé en septième position des prévisions de cadeaux de fin d’année établies par le cabinet d’études de marché GfK. Plus d’un million de ventes de smartphones sont ainsi attendues en France sur les seuls mois de novembre et de décembre, et le boum devrait se poursuivre en 2010, avec une progression des ventes de l’ordre de + 20 à 40 %.

Le succès rencontré par ces téléphones portables multimédias amène les constructeurs à sans cesse étendre et renouveler leur offre, avec surenchère de caractéristiques techniques. Dernière innovation en date, l’intégration dans le nouveau Satio de Sony Ericsson d’un appareil photo qui surclasse en qualité la plupart des compacts grand public. Pour le moment, c’est Nokia qui sort vainqueur de cette bataille des fabricants, même si Apple, boosté par le succès grand public de son iPhone, ou RIM, dont le Blackberry reste très apprécié des professionnels, grapillent rapidement des parts de marché.


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Mais l’autre grand enjeu de la guerre économique et technique qui s’annonce autour des smartphones tient à la mise en concurrence des différents systèmes d’exploitations. Windows Mobile, bien sûr, mais aussi le nouvel Android de Google, et bien sûr le système ultra-intuitif et populaire qui fait les beaux jours d’Apple. Véritable marché dans le marché, les applications payantes qui facilitent la vie des possesseurs de l’iPhone se comptent aujourd’hui en dizaines de milliers. Comme la firme à la pomme aime à le rappeler, « on trouve une application à peu près pour tout ». Pour jouer, pour s’informer, pour s’organiser, ou même pour se tenir informé en permanence de l’opinion de Jean-François Copé sur la vie politique française, les applications se collectionnent comme des petits gadgets colorés, à ranger comme on le souhaite sur l’interface. En avril 2009, Apple annonçait avoir dépassé le milliard de ventes d’applications. Cinq mois plus tard, ce chiffre avait déjà doublé.

Mathieu Derrien

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15:51 Publié dans High-Tech | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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